
Avant tout
Bien choisir son homard
Un homard se mange bien quand il a été cuisiné vivant, ou juste après. C'est la règle d'or : la chair d'un crustacé se dégrade très vite après sa mort, elle devient molle, farineuse et perd ce goût sucré qui fait tout son intérêt. C'est pour cette raison que les maisons qui servent du homard le gardent en vivier jusqu'au moment de la commande.
Sur nos côtes, on parle surtout du homard bleu, ou homard européen, qui vit de la Norvège à la Méditerranée en passant par la Manche. Avant cuisson, sa carapace est d'un bleu nuit presque noir ; à la cuisson, elle vire au rouge vif. Le homard américain, pêché de l'autre côté de l'Atlantique, est plus brun et souvent jugé moins fin.
Un homard vif réagit quand on le soulève : la queue se replie fermement sous le corps. À poids égal, choisissez le plus lourd, signe d'une carapace bien remplie. Comptez environ un demi-homard par personne en entrée, un homard entier en plat.





